L’océanographie combine plusieurs branches d’études que sont :

(i) La biologie marine (ou l’écologie marine) qui étudie la faune et la flore des océans ainsi que leurs interactions écologiques.
(ii) L’ichtyologie qui étudie les poissons.
(iii) L’océanographie chimique qui étudie la chimie des océans.
(iv) La géologie marine qui étudie la géologie du fond des océans dont la tectonique des plaques.
(v) L’océanographie physique qui étudie les caractéristiques physiques de l’océan (telles que la structure thermo-haline, les vagues, les marées et les courants marins).
Les océans jouent un rôle fondamental dans l’équilibre thermique de la terre et leur interaction avec l’atmosphère est la clef de l’évolution du système climatique. Les océans sont un régulateur du climat. De plus, ils possèdent d’immenses capacités d’absorption de composants chimiques, comme le dioxyde de carbone à l’origine de l’effet de serre, qui obligent enfin à considérer l’ensemble « océan-atmosphère». La limnologie est l’écologie appliquée aux eaux continentales. Elle comprend la limnologie physique, chimique et biologique qui étudie les milieux lotiques et lentiques. L’étude des variations saisonnières de la stratification thermique des eaux est d’un intérêt primordial pour la qualité biologique des milieux. La Convention de Ramsar fait appel à la limnologie pour définir et caractériser les zones humides d’importance internationale. Un grand nombre d’Universités, Instituts scientifiques et laboratoire publics travaillent sur ce thème dans le monde et l’Université de Douala à travers l’ISH y est associée pour que le bassin versant du Nkam soit déclaré site Ramsar.